Le Festival International de Jazz de Montréal s’est déroulé sans problème

Le Festival International de Jazz de Montréal a été couronné de succès. Au cours des 39 dernières années depuis la première édition du festival en 1980, le programme s’est développé au point qu’il est devenu plateau de choix. Surtout lorsqu’il est limité à un seul spectacle par soirée. En fait, il y a littéralement des centaines de spectacles présentés chaque année, allant d’événements payants dans des superbes salles couvertes, accueillant de quelques centaines à plus de trois mille personnes, à des concerts gratuits sur sept scènes extérieures. De plus, il attire jusqu’à 250 000 personnes dans les spectacles du Grand Spectacle de la FIJM.

Le festival rassemble plusieurs styles de musique

Au cours de ces dernières décennie, beaucoup de festivals de jazz ont dû se rendre compte, que pour survivre, ils doivent programmer non seulement du jazz, mais aussi de la musique directement liée ou non dans certains cas. FIJM a toujours été un festival de grande envergure, avec plus qu’assez de jazz dans le programme de chaque jour. En effet, lors de la festivité, divers style de musique sont présent comme du blues, soul, rock et pop, presque tout ce que l’équipe de programmation pense être un bon choix.

Festival FIJM 2003 - Ray_Charles

Comme pour tout festival, certaines années sont meilleures que d’autres. Le FIJM est parmi les plus grands festivals de jazz du monde ayant été forcé de faire face aux mêmes défis que les autres. En particulier les festivals canadiens qui doivent traiter avec des artistes dont les contrats exigent, peu importe d’où ils proviennent, un paiement en dollars américains. En effet, la fluctuation, au cours des dernières années, de la quasi-parité avec le dollar canadien à des écarts aussi importants, a suffi à elle seule pour annuler un festival au cours de la dernière décennie.

Pour un évènement comme le FIJM, qui voit jusqu’à 2,5 millions de personnes entrer sur son territoire en dix jours, sa taille et son intérêt international en plus d’un grand nombre de ses participants réguliers venant du monde entier, l’aide certainement à obtenir un soutien privé. Puis, cela s’harmonise avec le financement fédéral des arts et, en particulier, le soutien provincial au Québec qui dépasse de loin toute autre province canadienne.

Les changements du Festival International de Jazz de Montréal

En effet, chaque année reste un défi, et bien que son impact soit rarement ressenti, ceux qui l’ont assisté pendant de nombreuses années ont vu des changements allant du raccourcissement du festival à dix jours, et à la réduction du nombre de billets disponibles pour les centaines de journalistes et de photographes qui viennent des États-Unis et d’ailleurs pour couvrir le FIJM. Pourtant, ces changements n’ont pas seulement permis au festival de continuer, mais ce procédé définit maintenant le festival, surtout depuis les années 90.

En outre, personne n’organise aussi bien des évènements de jazz que le FIJM. Avec des dizaines de milliers, parfois des centaines de milliers de personnes sur le site du festival, la disponibilité de la plupart des services essentiels dans un évènement musical, de l’entrée/sortie à la sécurité en plus des services médicaux, bien que ces deux derniers restent largement dominants à moins qu’ils ne soient réellement nécessaires.

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